GLOBO WEB

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  • Le site du measter

    +
    gob

    Entre Les Nuls, Coluche, Desproges, Les Guignols, Antoine De
    Caunes, il y avait à la télévision notamment une plus grande liberté de
    ton,  apporté entre autre par Canal+ (Canal historique) qui était une
    chaîne privée faite par des (relativement) « jeunes »
     plein de talent et d’impertinence.

    Un vent de renouveau soufflait, l’élection récente de Mitterrand autorisait (encore)
     de douces illusions (la « gauche » enfin au pouvoir, on allait
    voir ce qu’on allait voir, et hélas, on a vu) et les verrous
    sautaient, tant à la télévision qu’à la radio…


    Par rapport à la situation antérieure qui durait depuis des
    décennies, c’était une impression de grande liberté.

  • Un site Etonnant !

    +
    gob

    Mercredi après-midi, dans le douillet Starbuck  du quartier
    Opéra, à Paris. J'ai rendez-vous avec ma copine Amandine autour d'une
     boisson caféinée au nom imprononçable.

    On se pose dans lesfauteuils moelleux tout en papotant.Amandine fourrage dans son sac à
    main, en extirpe sa DS lite, rose.

    Et sous les yeux atterrés des
    touristes et des japonaises, nous allumons nos consoles pour tester la
    fonction  multi-joueurs de Dragon Quest IX.

    On ne va pas passer par quatre
    chemins, pour deux anciennes  joueuses de MMO entrées dans la vie active mais toujours aussi
    gameuses, l'expérience est totalement réussie.


     "Good Game", comme on dit chez nous.

  • Une ellipse Etonnante !

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    bulle

    Si la bande dessinée est de l’art, il faut alors que cet art se rattache à toutes les formes picturales qui l’ont précédées. C’est la position de Scott McCloud[5]. Cette façon de percevoir la Bande dessinée oblige à la replacer dans le grand courant artistique et culturel qui commence avec les premiers dessins, ceux de l’art pariétal[Note 1], comme à la grotte de Lascaux, même si aujourd'hui un tel rapprochement est artificiel. A priori les spécialistes s'accordent sur le fait qu'il ne s'agit pas de suites de dessins.

    De plus, la qualité narrative de ces peintures reste à prouver, de nombreux archéologues, comme le professeur Norbert Aujoulat responsable du site, penchent pour une interprétation chamanique (les dessins auraient une fonction magique)[7]. Il n'y a donc pas de raison de rattacher les peintures rupestres à la bande dessinée plutôt qu'aux autres arts graphiques au même titre que les bas reliefs des temples égyptiens[8], les codex précolombiens[9] et les Biblia pauperum[10] de la fin du Moyen Âge[Note 2]. Il faut encore rajouter à cette liste : la Tapisserie de Bayeux[11], le Rouleau de Josée de la bibliothèque vaticane[12] et les 182 collages de Max Ernst Une Semaine de bonté[13].

    Ces références artistiques ont toutes en commun la volonté de raconter une histoire comme le fait une bande dessinée ou encore les frises du Parthénon à Athènes, la colonne Trajane à Rome, les bas reliefs du temple d'Angkor au Cambodge. « L'histoire de l'art ne pouvait donc pas reconnaître dans la dimension narrative de ces œuvres le critère d'une discipline autonome sein des arts visuels[14]. »

    Cette vision d'un grand courant artistique qui parcourt l’histoire de l’art pour donner ses lettres de noblesse à la bande dessinée est de moins en moins retenue depuis la mise en avant de la bande dessinée, neuvième art.

  • Un CV Etonnant !

    +
    gob

    Pas de vrai Cv pour le moment, mais gardez patience..
    Ca pourrait payer.

  • Bon weekend!

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    morel

    Fils et petit-fils d'agents SNCF, François Morel est très tôt attiré par le monde du spectacle. Après les premières pièces au lycée, il prend des cours de comédie à Caen (où il suit aussi des études de lettres modernes) puis à la Rue Blanche. Au milieu des années 80, enthousiasmé par une création de mr deschamps, il écrit une lettre au metteur en scène, qui l'engage bientôt dans sa troupe. C'est ainsi qu'on le retrouve sur scène (Lapin chasseur), mais aussi à la télévision, dans des sketchs qui font un tabac sur Canal + de 1993 à 1996. Son personnage de fromager, entre bon sens et mesquinerie, qui vante les bienfaits du "Gibolin" et invite à composer le "3615kinenveu", lui permet d'accéder à la notoriété.

    Dès Une journée chez ma mère en 1992, François Morel multiplie les apparitions dans des comédies, souvent dans des rôles de bon gars un rien naïf. Retrouvant l'univers rural des Deschiens dansLe bonnheur est dans le pré, il campe un célibataire parisien dans Alliance cherche doigt.

    Et bon week end.

  • Un livre étonnant!

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    Scott McCloud, le narrateur, fait le tour des grandes formes et des langages qui prennent corps au travers des bandes dessinées américaines, européennes et japonaises.

    Il commence par bien définir la bande-dessinée en y cherchant la petite bête : après tout, ce n'est pas plus simple que de définir la littérature ! L'auteur y consacre un long chapitre et nous offre même un petit retour aux sources de la narration, avec une série d'exemples égyptiens, mayas, médiévaux... Le but étant d'aller un peu plus loin que le terme d'art séquentiel, communément admis pour définir la bande dessinée.

    Ce petit topo permet ensuite de passer aisément au corps même de ce qui constitue une BD, à savoir l'alliance des mots et des images. Elle procède alors comme une grammaire iconique, où les mots se voient et où les images évoquent des concepts. Un fonctionnement qui va de pair avec une « participation », une identification du lecteur. Les différents comparatifs culturels sont assez savoureux, surtout en matière de BD japonaise où le vocabulaire iconique peut paraître à un occidental particulièrement incongru. Par exemple, le saignement de nez y exprime le désir sexuel.

    L'imagination fait le reste, question d'interprétation. Nous voilà encore au cœur de la BD avec ce concept de l'ellipse, de l'enchaînement entre deux cases, car c'est justement cet « entre deux cases » (les américains le nomment "gouttière") qui va permettre de créer de la progression de temps et de mouvement. Et puis, la case elle-même a son mot à dire en matière de subjectivité. Il y a aussi les bulles et toutes leurs nuances, la dépendance entre les mots et les dessins... C'est riche, une bande-dessinée, quand on se met à creuser un peu. C'est tout l'art de l'invisible, explique Scott McCloud. Comme il le dit : « La vérité percera les ténèbres ! La puissance du roman graphique émergera du chaos et... Enfin, bon... »

    L'auteur finit son exposé en présentant sa définition de l'art.

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